The Gentleman’s Guide to Vice and Vertue, une aventure LGBT au XVIe siècle

J’ai entendu beaucoup de bien de The Gentleman’s Guide to Vice and Vertue, mais j’avoue avoir été légèrement déçue par ma lecture.

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The Gentleman’s Guide to Vice and Vertue
Mackenzi Lee
Katherine Tegen Books
2018
9.30 euros / 544 pages
Note : 3/5

 

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Henry “Monty” Montague doesn’t care that his roguish passions are far from suitable for the gentleman he was born to be. But as Monty embarks on his grand tour of Europe, his quests for pleasure and vice are in danger of coming to an end. Not only does his father expect him to take over the family’s estate upon his return, but Monty is also nursing an impossible crush on his best friend and traveling companion, Percy.
So Monty vows to make this yearlong escapade one last hedonistic hurrah and flirt with Percy from Paris to Rome. But when one of Monty’s reckless decisions turns their trip abroad into a harrowing manhunt, it calls into question everything he knows, including his relationship with the boy he adores.

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J’ai entendu beaucoup de bien de The Gentleman’s Guide to Vice and Vertue, mais j’avoue avoir été déçue par ma lecture.

J’ai écouté ce livre en audiobook. C’est la première fois que je tombais sur une voix masculine, mais ça me paraît logique puisque c’est Monty qui nous raconte son histoire à la première personne. Le narrateur a un accent anglais des plus agréables à l’oreille ! 

L’intrigue peut sembler bateau au début : deux meilleurs amis décident de faire un road-trip en Europe, sous forme d’année sabbatique, avant de chacun prendre la responsabilité de leurs fonctions aristocratiques et étudiantes. Heureusement, des événements inattendus se produisent. Monty, sa soeur Felicity et son meilleur ami Percy se retrouvent mêlés à une conspiration politique et alchimique. Leur enquête donne un peu plus de rythme à l’intrigue. 

J’ai eu beaucoup de mal avec le héros, Monty. Il se complaît dans son attitude de Lord pourri gâté, à la réputation sulfureuse. Sa tendresse envers Percy permet d’atténuer ce côté insupportable et le rendre attachant. Il évolue au cours du récit, mais reste globalement quelqu’un d’égoïste. Il ramène tout à lui, c’est très agaçant. On dirait un enfant, ça m’a donné envie de le secouer par les épaules plus d’une fois (à défaut de lui mettre une baffe pour lui remettre les idées en place !)

Je ne sais pas comment font Felicity et Percy, surtout, pour le supporter. A vrai dire, c’est grâce à eux que j’ai continué mon écoute du livre.
J’ai adoré les répliques cinglantes de Felicity et son attitude qui défie les conventions de l’époque. Elle ne laisse pas le fait qu’elle soit une femme se mettre en travers de ses ambitions.
Percy, quant à lui, n’est pas très consistant, mais reste attachant par sa douceur. Seul personnage principal  Noir, il permet d’avoir un aperçu du racisme de l’époque.
Lui et Monty se tournent autour pendant toute leur aventure, sans jamais se mouiller. Si au début j’ai trouvé ça mignon, j’ai été un peu lassée au bout de quelques heures d’écoute. Ils répètent toujours le même schéma. 

En bref, j’ai aimé The Gentleman’s Guide to Vice and Vertue pour son côté historique et diversifié, avec des personnages LGBT, féministes et Noirs, mais j’ai eu trop de mal avec le héros.

4 réflexions sur « The Gentleman’s Guide to Vice and Vertue, une aventure LGBT au XVIe siècle »

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