Umbrella Academy, la série qui met en scène des anti-super héros & héroïnes

J’attendais cette série avec impatience ! Non seulement parce que je suis rarement déçue par les productions Netflix, mais aussi parce que le synopsis vendait du rêve. Sans parler du casting incroyable !
Verdict ? Pas un coup de coeur, mais presque !

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Umbrella Academy
Par Steve Blackman
Avec Ellen Paige, Robert Sheehan,
2019
Genre : fantastique, action

 

3

Alors que se déroulait un combat de catch historique, 43 enfants dotés de pouvoirs surprenants voient le jour un peu partout à travers le monde. Sir Reginald Hargreeves, un inventeur richissime, recherche et adopte sept de ces enfants dans le but de sauver le monde.
Les enfants grandissent et accumulent les exploits au sein de l’Umbrella Academy. Pourtant le groupe finit par être dissous.
Plusieurs années plus tard, les membres se retrouvent pour l’enterrement de leur père adoptif. Au même moment survient une menace pour la planète.

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J’attendais cette série avec impatience ! Non seulement parce que je suis rarement déçue par les productions Netflix, mais aussi parce que le synopsis vendait du rêve. Sans parler du casting incroyable !
Verdict ? Pas un coup de coeur, mais presque !

Je ne savais pas que la série était adaptée d’une bande-dessinée éponyme, publiée en français chez Delcourt ! Cela la place donc, pour moi, dans la même lignée que les adaptations récentes de Riverdale ou Les Nouvelles aventures de Sabrina (que j’avais beaucoup aimé !)

La série met du temps à démarrer. Les premiers épisodes servent à mettre en place le contexte et les différents personnages. C’est un temps nécessaire puisqu’ils sont nombreux : entre les sept pensionnaires de l’Umbrella Academy et les autres personnages secondaires, il y a du monde !
De tous, j’ai préféré Klaus, qui m’a beaucoup fait rire. Même s’il a un côté où il amuse la galerie, on sent que le mal-être lié à son pouvoir est très profond.

J’ai aussi adoré Number 5 qui, sous son air de pré-adolescent, dégaine des répliques cinglantes à tour de bras.

Je me suis également attachée aux autres pensionnaires, même si j’ai moins aimé Luther et son attitude un peu guindée.

Chacun des personnages nous est dévoilé petit à petit, que ce soit concernant leur pouvoir ou leur histoire personnelle.
Les sept super héros se sont perdus de vue depuis près de 13 ans. C’est difficile pour eux de renouer des liens, au vu de leur passif.
Leur enfance a été plus qu’atypique. Ils ont grandi sans figures parentales stables (sauf si on prend en considération celle qu’ils appellent « maman ») et ont suivi des entraînements très stricts pour parvenir à la maîtrise de leur pouvoir.
J’ai aimé que la série ne s’attarde pas sur leur enfance et privilégie les rapports des héros au présent. Tous les ressentiments et reproches refont surface, cela complexifie l’intrigue.

J’ai vu dès le début où la série allait arriver, mais cela ne m’a pas empêchée de passer un bon moment et d’être accrochée à mon siège pendant les derniers épisodes. Si l’action tarde à se mettre en place, c’est pour mieux aller crescendo, jusqu’à la fin en apothéose !

Je dois quand même avouer que j’aurais bien aimé quelques épisodes en plus. Pour moi, la saison 1 sert d’introduction à une suite, nécessaire !

 

11 réflexions sur « Umbrella Academy, la série qui met en scène des anti-super héros & héroïnes »

      1. Je le sentais arrivé aussi d’une certaine manière mais elle reste quand même un peu plus complexe que la majorité de ses frères et sœurs ; j’espère aussi que la saison 2 sera plus longue, à condition qu’elle de meilleure qualité aussi :p

        Aimé par 1 personne

  1. J’ai adoré cette série! Comme toi, mes préférés sont Klaus et numéro cinq (qui joue à merveille!). J’ai aussi aimé les 2 méchants et l’ambiance. Je trouve que c’est super bien filmé, surtout lorsque c’est les méchants, il y a une ambiance un peu à la Tarantino, c’est très décalé et la bande son est géniale! Il me tarde la suite! 🙂

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  2. Je l’ai commencé hier et pour le moment Numéro 5 est mon favori! Suivi de près par Klaus et Diego. La musique est un petit peu trop présente et je sens venir à des kms l’origine de l’apocalypse mais j’aime bien 🙂

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